L’église adapte son message et le rend accessible à la jeunesse!

Reportage de Martin Weil

Tentative de réponse par le Père Alexandre sur le plateau TV de la chaine Tipik lors de l’émission débriefing : des jeunes et des dieux.

Echos de la journée Life Ride Saint Médard du 1er octobre !

La journée Life Ride, porté par la petite Thérèse de la sainte Face, ainsi que toute la communauté de l’Unité pastorale de Jodoigne et bien d’autres personnes, a connu un véritable succès. Nous en sommes heureux ! Les grâces sont nombreuses comme en témoigne notre Aftermovie. … En savoir plus ...

Comprendre la violence dans la bible ?

Quel sens donner à la violence dans la bible ? Conférence de Hervé van Baren suivie d’un verre de l’amitié. Entrée libre.

Quand ? Mardi 18 octobre 2022 à 20h. Conférence suivie d’un verre de l’amitié.

Où ? Salle Saint Lambert, rue du Conseil (en face du n°17) à 1370 Jodoigne.

Infos ? pdelovinfosse@gmail.com ou 0475/30.03.39

« Comment donner sens à la violence représentée dans la Bible ? Violence parfois insoutenable, comme les massacres de la conquête de la Terre Promise, parfois même violence homicide exercée par Dieu lui-même. Le Nouveau Testament n’est pas épargné, contrairement à ce que l’on entend souvent. En convoquant l’Ancien Testament, l’analyse littéraire du passage et les connaissances récemment acquises, nous verrons que Saint Paul cherche à nous révéler une violence invisible dans le texte et dans notre monde ; il nous propose une autre voie… »

Le conférencier, Hervé Van Baren, se présente : « Je suis père de famille, ingénieur, j’ai 59 ans. Il y a à peu près 15 ans j’ai suivi les formations de ‘Sortir de la Violence’, qui ont changé ma vie. A la même époque j’ai découvert René Girard, et son exégèse basée sur le sacrifice. Je travaille dans l’associatif. Je suis formateur agréé de ‘Sortir de la Violence’ et visiteur de prison. Mon engagement en non-violence m’a conduit à me confronter à la violence de la Bible, que je considère comme incompatible avec la théologie du Dieu d’amour. Il y a là une tension permanente qu’il convient de reconnaître et de critiquer ; mais cette critique ne peut pas dépasser le scandale de cette violence sans la foi, la confiance en la capacité de ces textes à nous extraire de l’obscurité. »